Archive for the ‘Campagnard way of life’ Category

Néocampagne s’arrête ici…

08/09/2011

Allez, je me lance… J’ai décidé d’arrêter Néocampagne. Vous aviez déjà pu remarquer que le rythme des posts s’était énormément ralenti… Non que je n’ai plus rien à dire sur la question, noooonnn, mais entre le boulot, la rénovation & la déco (ma passion) de la maison, et Anouk, 15 mois, concentré d’énergie pure, je consacre moins de temps à réfléchir au développement rural.

Un immense merci à tous vos messages d’encouragements tout au long de ces 3 années (et oui, 3 ans !) d’écriture de ce blog qui correspond véritablement à une « phase » de ma vie !

Vive le télétravail !

05/07/2011

Au sortir de nos études, mon compagnon et moi avons commencer à travailler. Lui comme jeune cadre dynamique -néanmoins chevelu- à Paris, moi comme journaliste stagiaire à la rédaction d’un magazine de voyage.
Les conclusions ne sont pas faites attendre : ce n’était pas « ça » que nous voulions. Se lever le matin pour aller tous les jours à la même heure au même endroit, perdre du temps en transports, être pressé… A 25 ans, nous aspirions à une vie plus agréable.

Mon homme a choisi la création collective d’une entreprise où tous sont en télétravail. J’ai opté pour ma part pour le journalisme rémunéré à la pige.

A 30 ans, sa boîte fonctionnait bien, j’avais atteint mon objectif de vivre de la pige et la vie à la campagne était devenue une évidence. Grâce à des logements plus vastes, la campagne permet aux télétravailleurs d’avoir de l’espace pour travailler. Nous, notre maison est suffisamment grande pour que nous ayons chacun un bureau. A midi, nous déjeunons ensemble, à la maison ou au resto du coin. Notre fille va à la crèche à deux pas… Notre temps de transport est réduit à zéro, ce qui nous laisse du temps pour jouer avec notre fille, cuisiner le dîner, lire la presse et même regarder des séries américaines.
En plus, nous avons le toupet de travailler à 80% pour avoir encore plus de temps à consacrer à autre chose qu’au travail. Le bricolage, la décoration, et, bien-sûr, l’investissement dans des projets locaux.

Alors bien-sûr, c’est parfois dur de ne pas croiser de collègues tous les jours et d’être enfermé chez soi. Mais pour pallier à ce problème, rien de mieux que… les amis également indép’ ou télétravailleurs. Mes deux meilleures copines ici sont dans ce cas-là. Quand on en a marre, un coup de fil, un café, et c’est reparti. Parce que bien-sûr, comme la crèche, les copines sont à deux pas…

L’Auvergne, ça change une vie

14/06/2011

Côté com’, l’Auvergne assure grave ! Les premières campagnes web « Les Urbanophiles », démarrées il y a 2-3 ans, montraient un Parisien qui défendait avec ironie les atouts de la ville (gaz d’échappements, petits espaces, crottes de chiens…) dans des petits films hyper marrants : http://www.auvergnelife.tv/urbanophiles/saison1/ et http://www.auvergnelife.tv/urbanophiles/saison2/

Maintenant, notre urbanophile préféré a changé de vie, il s’est installé en Auvergne. Et là c’est juste hilarant : http://www.auvergnelife.tv/urbanophiles/saison3/index.html

C’est super cliché, mais complètement assumé. Et pour moi qui revient d’un week-end à Paris, ben en fait c’est pas si cliché que ça… (j’ai découvert le square le samedi après-midi avec ma fille, square bondé, donc, queue à la balançoire (!), « j’étais là avant ! »… Pffiou !)

La phytoépuration autorisée

11/05/2011

Bonne nouvelle pour les écolos des champs : les systèmes d’assainissement non-collectif à base de filtres plantés de roseaux (ou phytoépuration) est autorisée à titre expérimental et plusieurs dispositifs ont reçu un agrément positif. Parmi eux, le dispositif mis en place par Aquatiris. J’invite donc ceux qui sont équipés d’une vieille fosse septique à se tourner vers ce réseau de bureau d’études compétent, pour découvrir comment assainir ses eaux usées avec de jolis jardins filtrants, c’est quand même plus agréable (et écolo !). Pour en savoir plus, allez lire le dernier Consom’action (magazine des Biocoop), j’y ai fait un article sur la question.

La campagne à la ville, ou la ville à la campagne ?

14/10/2010

Il y a quelque temps, j’ai reçu ce message de Thomas :

La campagne c’est plus tendance !

Juste un petit mot pour confronter a votre sagacité un sentiment un peu confus mais tenace. Après 10 ans passé en Creuse J’ai l’impression que la campagne n’attire aujourd’hui plus du tout. Fini la grande vague du retour a la terre du début des années 2000, du rêve de la vie dans la petite maison en pierre apparente au milieu des bois.

Aujourd’hui c’est tout l’inverse: la campagne n’est plus tendance.. je ne cesse de rencontrer de jeunes gens qui ne jurent plus que par la ville. Hors de question pour eux (pour elles) d’être dépendant de la voiture. Hors de question de se fatiguer a faire du bois, un potager, de vivre isolé. Au contraire c’est la grande mode de la vie communautaire en ville, de « l’éco-quartier » qui sera bien plus écolo bobo bio que la vie en hameau.. dans l’espace urbain: liberté de circuler en vélo, de sortir le soir, de trouver facilement son AMAP, son petit marché de producteurs « locaux »… alors que la campagne, berk , c’est froid et c’est triste.

Bref cette tendance écolo citadine me déroute, m’agace.. mais je la comprends également. Comment ne pas vouloir vivre la facilité ?

Du coup , pour la Creuse, je suis pessimiste: département décidément bien mal barré: y’a qu’a voir les annonces des maisons qui stagnent dans les vitrines des agences immobilières… et les agences qui ferment a tour de bras. Sans parler des services qui continuent a se faire la malle: plus de radiothérapie ici. Pour avoir une vie facile (voir digne d’interêt).. les ruraux, citoyens de seconde zone, n’ont qu’a aller vivre en ville.

Qu’en pensez vous ?

Tout d’abord, je constate que certaines théories écologistes fustigent la vie à la campagne au motif que les déplacements y sont couteux en carbone. Ces experts-là prônent la métropolisation : d’immenses villes denses, pleines d’innovations écologiques et reliées par TGV, et des campagnes productives (champs, usines…) ou récréatives (réserves naturelles…), bref sacrifiées au lieu d’être dynamisées.

Toutefois, je suis bien d’accord avec la nécessité de densifier. C’est du bon sens urbanistique ! Le foncier doit être réservé aux usages agricoles, à la forêt, à la biodiversité, pas au Super U. Il faut cesser cette artificialisation des terres, arrêter de bétonner et d’étendre les villes à l’infini  (dans le genre, la nouvelle ZI de Limoges, avec Leroy Merlin et Alinéa est un modèle : on dirait un genre de ville nouvelle, à des kilomètres et des kilomètres de Limoges… flippant !). Même chose à la campagne : non au lotissement trop loin du centre-bourg. Je suis même pour des maisons mitoyennes plutôt qu’isolées en parcelles. Quant à la petite maison dans la pampa, elle a un coût énergétique élevé tant en chauffage qu’en déplacements polluants. Sauf si elle est associée à un mode de vie autonome (grand potager, bois, basse-cour etc.).

C’est pour cette raison que les écoquartiers attirent ceux qui voulaient quitter la ville pour s’installer en campagne. Car ces personnes cherchent avant tout à se rapprocher de la nature, à bénéficier d’un logement plus vaste, plus écolo, avec un potager… Autant d’avantages qu’elles peuvent rencontrer dans un écoquartier urbain, les voisins sympas en prime et la dépendance à la voiture en moins ! Comme le dit justement Thomas, l’écoquartier, « c’est la campagne à la ville, c’est à dire avec la liberté de circuler à vélo, de sortir le soir, de trouver facilement son AMAP, son petit marché de producteurs « locaux » » -oui, ils peuvent l’être ! -.

Mais à la-campagne-à-la-ville, on peut opposer (ou ajouter) la-ville-à-la-campagne ! Meymac, Felletin ou encore Eymoutiers (pour citer les bourgs que je connais, sur le plateau), voilà des toutes petites villes, des bourgs de 2000-3000 habitants, où il est possible de vivre en maison mitoyenne, avec des voisins sympas, de cultiver pourquoi pas un potager commun, de circuler à vélo, de se ravitailler au marché de producteurs vraiment locaux, d’acheter collectivement en groupements d’achats… Je le sais : je le fais ! Je crois à l’avenir de ces bourgs ruraux, qui se sont dépeuplés au profit des grandes villes et des campagnes isolées. Les maisons de village comme celle que j’ai acheté n’avaient aucun succès… et ça commence à changer. Chez moi, le centre bourg se re-peuple de jeunes et de familles.

La vie dans ce type de ville/village (en gros entre 2000 et 6000 habitants, hors communes de banlieue), c’est bénéficier de tous les services (collèges, écoles…), commerces de base et loisirs à deux pas. Moi le matin, je pars à la crèche à pied, j’en ai pour 3 minutes chrono. Quand je dois aller à la Poste, c’est une minute. Le relais-colis, 2 minutes, le médecin 10 minutes à pied etc. Quelle qualité de vie ! Il y a aussi la joie de vivre entouré, de saluer les ados qui traînent, les commerçants bavards, de se tenir informé des évènements juste en papotant au marché… Le bonheur de manger de l’agneau élevé par des amis à moins de 10 km, des légumes cultivés bio à moins de 5 km…

La différence avec l’écoquartier des villes ?

Ben ça coûte beaucoup moins cher !

(et, allez, avouons… parfois H&M et Zara sont un peu loin…)

Autonome en courgettes !

21/09/2010

J’ai beau avoir un jardin mouchoir de poche, je n’ai pas manqué d’y semer quelques graines de courgettes. C’était des semences de « courgette verte non coureuse d’Italie », de la marque Biaugerme (un groupement de producteurs de semences bio & biodynamiques). Un vieux sachet datant d’il y a deux ou trois ans, je me suis dis allez essayons. Et bien les graines ont poussées -toutes !- et maintenant, on est autonomes en courgettes ! Bon, la saison est bientôt terminée mais en attendant, on les savoure !

Qui sont les campagnards pauvres ?

07/09/2010

Je viens de lire le rapport Pauvreté, précarité, solidarité en milieu rural réalisé par la mission conjointe du Conseil Général de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Espaces Ruraux (CGAAER) et de l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS), sorti en sept 2009. En moyenne, les ruraux sont plus souvent pauvres que les urbains. Selon le rapport, ces pauvres sont :

1) Des ruraux d’origine : agriculteurs, ouvriers victimes dés-industrialisation, personnes âgées à faibles revenus (souvent mal logées), des jeunes sans qualification et les salariés précaires de l’artisanat et de l’agriculture (type cdd, saisonniers).

2) Des néo-ruraux : des familles venues pour des raisons de coût du logement, qui se retrouvent confrontées à des difficultés à la fois financières et liées à l’isolement (nécessité d’avoir deux voitures, difficultés de garde d’enfants, d’accès à l’emploi ainsi que la difficulté à demander de l’aide). Le rapport évoque également les familles urbaines pauvres, habituées des services sociaux, qui viennent s’installant en milieu rural pour s’en sortir plus facilement. Pour ces personnes, soit l’installation à la campagne est une réussite, elles s’adaptent, font des petits boulots, un peu de jardin etc., soit au contraire elles se referment complètement et la situation empire. Il y a également des jeunes en « errance », qui rejettent la société et ont trouvé un « refuge dans un bout de caravane ou de garage ». Selon le rapport, certains d’entre eux sont en grande souffrance.

Je me réjouis de voir que les néo qui créent des activités innovantes type agri-ruralité (ensemble d’activités variées -artisanat, tourisme, agriculture, art…- sur une petite ferme) ne sont pas stigmatisés, le rapport évoque simplement une certaine vulnérabilité due à la prise de risque que nécessite l’innovation.

Le rapport propose 4 points à approfondir : l’impact de la monoparentalité, l’endettement (agriculteurs, immobilier), la drogue et l’addiction (circulation facile des produits) et le manque cruel d’accès aux soins psychologiques et psychiatriques. Sur ce dernier point, on peut lire que « une des difficultés importantes du travail social en milieu rural tient aux attitudes « taiseuses », de personnes ou de familles qui supportent sans se manifester de très mauvaises conditions de vie, se replient sur elles-mêmes, ou se protègent du qu’en dira-t-on.  » Voilà qui rejoint les propos de la psy dans le reportage « Journal d’une psy de campagne » dans Psychologies magazine*.

Enfin, le rapport préconise plusieurs pistes, à commencer par la nécessité d’agir au niveau intercommunal et de décloisonner les interventions des organismes sociaux et des administrations. Il incite à intégrer le volet social au projet de développement local et à étendre nombre de dispositifs connus en milieu urbain et péri-urbain (logement social, dispositifs d’insertions…).

*Psychologies magazine, septembre 2010. Un article intéressant mais assez parisien et qui, en décrivant les problèmes psychologiques spécifiques des ruraux, donne une vision très négative de la vie à la campagne (genre le petit village auvergnat austère, des gens silencieux, des rumeurs et des ragots…)

Siffler là-haut sur la colline

20/05/2010

La vie à la campagne, c’est aussi sortir se promener dès qu’il fait beau et cueillir quelques fleurs des champs au détour des chemins…

Et nul besoin d’habiter dans la pampa. Ce petit bouquet, je l’ai cueilli en me baladant dans mon village (ou petite ville pour certains, car 2000 habitants), au sortir de ma rue.

Que c’est merveilleux, la campagne, quand le ciel est bleu et le soleil chaud !

Marie-Hélène Lafon, la dureté de la campagne

04/04/2010

Marie-Hélène Lafon est écrivaine. Une de celles qui passent un temps monstrueux à choisir les mots, à refaire les phrases. Qui ne s’attache pas simplement à créer un suspense ou à inventer des situations, mais travaille en profondeur sur le texte, son vocabulaire, son rythme. Le résultat, c’est un style admirable, très personnel. De la littérature, de la vraie.

Si je vous en parle, c’est parce que Marie-Hélène Lafon vient du Cantal. Et qu’elle aime situer ses romans dans une austère maison en granit du Massif Central, chez des éleveurs taciturnes. C’est pas gai. L’univers est à 1000 lieux de néocampagne… ses récits auraient plutôt tendance à nous donner envie de fuir à toutes jambes ces campagnes pleines de non-dits et d’esprits fermés, méfiants. Et en même temps, ces gens dont il est question ont des qualités uniques dont Marie-Hélène sait témoigner. En filigrane, un monde rural quelque peu bouleversé, secoué par les mélanges de population. Comment ceux d’ici observent ceux d’ailleurs. Voici les deux ouvrages que j’ai lu -et adoré- d’elle :

Les derniers indiens : Un bijou de littérature selon moi. Mais âmes sensibles s’abstenir, le propos est dur… « Les Derniers Indiens est une histoire d’attente et de mort, un livre sur l’orgueil qui vous empêche de traverser la route et vous laisse un jour, seul derrière la vitre de la cuisine, à surveiller ceux d’en face pour tenter de comprendre la recette du bonheur. » (Christine Ferniot – Telerama n° 3031 – 16 février 2008). Lire toute la critique de Télérama

L’annonce : plus optimiste que Les derniers indiens… L’histoire d’amour entre Paul, paysan qui succède à ses oncles à la ferme, et Annette, venue du Nord avec son fils. Ils se sont trouvés par une annonce. Ils vont devoir braver les regards de travers et les avis du reste de la famille, taiseuse comme toujours. Lire l’article dans Télérama

Et si on vivait vraiment local ?

21/02/2010

Les producteurs locaux, ça n’est pas seulement la nourriture !

Voici donc quelques contacts d’artisans limousins qui fabriquent des choses utiles pour notre quotidien : poteries, canapé, meuble de cuisine, panier de rangement, fringues… Où l’on découvre que l’on peut vivre presque 100% local !

Matelas, oreillers et couettes en laine locale

Laine et Compagnie, l’entreprise de Jean-Philippe Rouanne, matelassier engagé (il s’est d’ailleurs associé avec Alain Dupasquier cité plus haut pour faire une méridienne superbe)
La chouette couette : couettes et oreillers en laine locale

Ustensiles de cuisine, pieds de lampes et autres objets en bois locaux

Yann Marot, tourneur sur bois à Azérables en Creuse

J’ai parlé de lui, de sa compagne, qui fait du pain bio, et de leur mode de vie dans un article de L’Esprit Village.

Vaisselle et poteries céramique

Anne Elise Maine, dans le bourg de Chavanat (05 55 67 74 69)
La Poterie Dequeker, qui se veut accessible à tous comme les potiers de village d’antan et propose une gamme d’utilitaire rustique dans les bleus et verts à base de matériaux 100% locaux.

Vous pouvez découvrir ici l’article que j’ai écrit sur la poterie Dequeker dans le guide touristique Balado Limousin.

Couteaux

Coutellerie Nuage, par Alex Dubois en Creuse.

Vêtements

Chéri bibi : des chapeaux haut de gamme pour la haute-couture mais aussi pour les particuliers avec une ligne dédiée, pour cette entreprise originale installée à Combressol en Corrèze.
Provaches
: t shirts fermiers made in Corrèze dont j’ai déjà parlé sur ce blog. locaux mais dessin local, et rigolo)
Élevage Couturier
: des pulls tricotés en laine produite sur la ferme, par des brebis élevées en bio. Du super local écolo !

Voir l’article que j’ai rédigé sur l’élevage Couturier dans le guide touristique Balado Limousin

Corbeilles, paniers

Isabelle, une copine vannière à St Martin Château (izapatapoum[at]no-log.org)
et bien d’autres dont je n’ai pas les coordonnées…

Cosmétiques

Le Domaine biologique de Bressol : Quand le chimiste bio Hervé Mounaud reprend la ferme parentale pour y produite des cosmétos…
La Ferme des abeilles : Apicultrice, Hélène propose aussi crème nourrissante, gel douche, savon et shampoing à base du miel et des plantes cultivés sur la ferme. Délicieux.

Mobilier en bois locaux et bois de récup’

Ambiance Bois : Cette Scop de Faux la Montagne propose, outre du parquet et du lambris, des sommiers en mélèze et douglas duplateau de Millevaches. Un excellent investissement, pour lequel personnellement j’ai craqué.
Diadélos
: installée à Felletin, diadelos vient de lancer sa nouvelle collection de mobilier ultra-contemporain mais aussi carrément écolo dans la démarche.

J’ai fait son portrait dans D’ECO de mars-avril, tout juste sorti dans le kiosques

Mobilier en châtaignier local

Une production traditionnelle revisitée sous l’angle design !

Alain Dupasquier : des création contemporaines très nature
Lou Fagotin
, alias Lucien Cassat : un style assez rustique
Enkidoo
: Cyril Delage fabrique sous cette marque des objets et meubles dessinés par des grands noms du design comme matali crasset ou les 5.5 designers. Pas de vente directe mais on le trouve à Limoges chez Cubic (et dans plein de boutiques en France).
Atouts Bois : spécialisé dans le mobilier et les aménagements d’extérieurs
Pascal Raffier Vannerie : Il fabrique le traditionnel fauteuil limousin

Si le sujet vous intéresse, je vous invite à acheter le dernier numéro d’Habitat Naturel (janvier-février), dans lequel j’ai fait un dossier de 5 pages sur ces artisans et leurs créations.

N’hésitez pas à compléter la liste dans vos commentaires !


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